HackCOVID19 au Bénin : Innover Pour Aller Plus Vite Que La COVID19

Le Bénin, un pays de l’Afrique de l’Ouest a aussi connu les affres du nouveau coronavirus, mais a décidé de plus agir que de subir. Ainsi, c’est donc pour combattre la COVID19, agir pour stopper ses effets qui étaient et sont ressentis dans tous les secteurs d’activités que l’idée du challenge #HackCOVID19BJ pour déployer des solutions rapides, numériques ou locales a vu le jour…

73e anniversaire d’UNICEF : l’Urgence de l’Enregistrement des Naissances

Un enfant enregistré à la naissance, c’est un avenir assuré, une vie où il lui est garanti le droit d’exercer des actes civiques, de faire des formalités administratives et de pouvoir jouir au même titre que les autres des droits et devoirs citoyens. L’un des plus grands défis d’unicef à travers le monde, c’est de pouvoir un jour se féliciter que tous…

L’exploitation économique des enfants est une violation de leur droit à l’éducation

…En effet, la condition sine qua non pour qu’un enfant devienne apprenti est d’avoir tout au moins 14 ans. Un point de vue que vient corroborer l’article 223 du Code de l’enfant qui précise qu’ « avant d’être admis en apprentissage, l’enfant doit : –  être âgé d’au moins quatorze (14) ans ; –  avoir fini les cours de l’enseignement primaire… ». Ainsi donc, en plus de l’âge, les enfants apprentis doivent avoir obtenu leur Certificat d’Etude Primaire, une autre condition que ne remplissent manifestement pas les enfants exerçant l’apprentissage auprès des patrons d’atelier.

Une mère rebelle à l’infanticide rituel, cette violation du droit humain des enfants – Scène 5 (Fin)

…Alassane : Tu as donc vraiment appelé la police, en effet ?

Police : La ferme, vous ! On ne vous a rien demandé ! Vous vous rendez complice de traitements inhumains et dégradants à infliger à votre enfant et cela ne vous indigne pas ! Madame, rassurez-vous dès à présent ! Votre enfant vivra car nous prendrons toutes les dispositions nécessaires pour assurer sa protection, même s’il est besoin de vous faire quitter le pays ! Moi-même j’ai failli être victime de cette basse et vile pratique. N’eût été le bon cœur de la sœur religieuse qui a informé le curé de ma paroisse qui s’est dépêché de venir me récupérer avant l’arrivée des bourreaux, je ne serai devant vous aujourd’hui !

Une mère rebelle à l’infanticide rituel, cette violation du droit humain des enfants – Scène 4 & Scène 5_Part. 1

Alassane : Je suis séduit par ton intellectualisme et je me rends bien compte que j’ai bien fait de te prendre pour femme ! Seulement, en pareille circonstance, je ne suis pas encore disposé à courber l’échine face à une doctrine du blanc qui ne cadre ni avec mes réalités à moi, ni avec mes convictions religieuses endogènes !

Mariam : Réjouis-toi plutôt que cette doctrine du blanc comme tu dis, est ce qui protège tous les enfants contre toute forme d’abus. Sache enfin, avant d’agir, que l’’article 377 précise que « Sont punis d’une peine de un (01) an à cinq (05) ans d’emprisonnement et d’une amende de  deux cent mille (200 000) à cinq cent mille (500 000) francs CFA, les auteurs d’épreuves superstitieuses dommageables commises sur un enfant. » Le rituel auquel tu veux soumettre notre fils est une de ces épreuves…

Une mère rebelle à l’infanticide rituel, cette violation du droit humain des enfants – Scène III

Mariam : …Mais en réalité, je vous le dis (doigtant le public) ! Cela n’est qu’une méconnaissance pure et simple, une ignorance des droits de l’enfant. Mon fils et tous ceux de sa catégorie ont le droit de vivre et de se développer  tel que le crie l’article 16 du Code de l’enfant qui stipule, je cite « Tout enfant a droit à la vie, à la survie et au développement physique, moral, intellectuel, social et spirituel. » De plus, l’article 18 du code prévoit en son point c- que l’enfant a droit « à la protection contre les pratiques traditionnelles néfastes et contraires aux droits énumérés dans la présente loi »…

Une mère rebelle à l’infanticide rituel, cette violation du droit humain des enfants – Scène II

…Mariam : Et puis quoi encore ? Aussi vieille que soit notre coutume comme le bon vieux Mathusalem, je refuse de me conformer à une pratique barbare, abjecte et cruelle. Je me défends de me soumettre à une coutume qui tolère la violence et qui ne constitue aucune garantie des droits de l’enfant. Et non, Monsieur mon mari, mon enfant doit vivre !…

Les interruptions volontaires illégales de grossesses sont des violations graves au droit inhérent à la vie de l’enfant

…Avant même de naître, l’enfant bénéficie d’une protection sociale et ipso facto, d’une protection contre toute atteinte à sa vie. En effet, cette hypothèse trouve toute sa conviction à travers l’article 140 du code susmentionné qui dispose que « Conformément aux dispositions de l’article 3 du code des personnes et de la famille, “l’enfant est présumé conçu pendant la période qui s’étend du 300ème au 180ème jours inclusivement avant la date de naissance” » . Dès lors, il doit être protégé contre les avortements sans autorisation expresse d’une ordonnance médicale….