« La Police de la Population » ou quand les belles-lettres épousent un homme en uniforme

Mardi après-midi. Il est 15 H 15 quand je fais mon apparition à la mairie d’Abomey calavi, l’indication reçue était claire et précise : « quand tu rentres, premier bâtiment à ta droite ». Sans difficulté, je me dirigeai vers ce lieu d’où venait une musique que j’avais assez entendu et fredonné ces derniers temps « Yin kô tché » (Mon nom) de l’artiste béninois Nikanor. « Ca…

Un baiser d’amour accompli !

…Longtemps avant, vous le savez, j’avais espéré que ce moment vienne. Oui, j’ai toujours entraîné mon cœur dans l’illusion de pouvoir vous serrez contre moi un jour. De respirer votre douce haleine, et de prier pour qu’elle se répande sur mon corps à tout jamais. D’avoir votre tendre main dans la mienne. La rapprocher pour y laisser les traces d’un doux baiser. Je n’ai pas fait que vivre dans l’expectative, ma foi. J’ai essayé de vous faire mienne, mais vous étiez d’une méfiance repoussante. Au grand mépris de mon cœur, alors très épris et en folie…

Oraison funèbre d’un cœur déchanté !

Va, sois libre comme le vent et que subsiste notre amour… oups, que vive notre amitié !

Ma Divaro,  je m’en vais telle une  plume d’oiseau soulevée par le vent pour une destination inconnue. Me voici tel Ahouna dans « Un piège sans fin », moi, à l’instar d’un homme ayant  perdu le  nord, je me mets en chemin sans savoir où je vais. Sans itinéraire tout tracé. Je pars à l’aube de ce ciel blanc d’amour  et noir d’assez de regrets, je m’en vais  avec mon cœur, loin du tien et loin de toi vers un monde où je remuerai ciel et terre pour trouver de quoi me libérer de ta personne, de ton charme, de tes pensées….

« Presqu’une vie » de Carmen Toudonou

Qu’est-ce que nourrir son âme si l’on ne fait du livre son meilleur ami, et si l’on ne fait de la lecture son éternel passe-temps !? Comment grandir intellectuellement, sans se livrer à la conquête du savoir pour jouir d’un minimum de saveur livresque et ainsi acquérir une culture riche en diversité !? Et, combien importante devient cette culture lorsque l’œuvre lue émane de…

[Article invité] « Mes étoiles noires : de Lucy à Obama » Lilian Thuram

« J’ai fait des découvertes époustouflantes comme de savoir qu’Esope – dont s’est inspiré Jean de la Fontaine pour ses Fables – est un Noir, de même que Alexandre Pouchkine, le plus grand poète russe !

J’ai été heureux de lire que le  premier homme au pôle nord est en réalité un noir du nom de Mathew Henson. Content aussi de découvrir que longtemps avant Obama, un noir s’est présenté à la présidentielle américaine : Frederick Douglass.

Un chapitre est consacré aux scientifiques, inventeurs et chercheurs. La liste n’est évidemment pas exhaustive. Mais vous serez  vraiment impressionnés de voir que des objets du quotidien sont en fait des inventions de Noirs.

Dans la catégorie des objets à usage domestiques, citons le réfrigérateur  de John Stenard en 1891 et le système d’ouverture et de fermeture des ascenseurs d’Alexander Miles, en 1881. »

Foudroyé par… l’amour Part.1

Elle avait des yeux pétillants, des yeux dans lesquels on apercevait une lueur parée à vous faire perdre toute concentration. Toute stabilité. Toute ténacité, au moindre clignotement. Son visage était illuminé par un magnifique sourire qui se dessinait à volonté. Le genre de visage qui vous fait oublier l’existence d’un certain « enfer », et vous fait croire que vous vous trouvez au paradis ! Pour faire simple, elle avait une beauté renversante, que dis-je, foudroyante ! Elle avait une poitrine généreuse. Un bassin de rêve, agréablement arrondi. Elle avait tout ce qu’il fallait pour empêcher quiconque d’être indifférent à son égard, fût-il s’agi d’un moine….