« La Police de la Population » ou quand les belles-lettres épousent un homme en uniforme

Mardi après-midi. Il est 15 H 15 quand je fais mon apparition à la mairie d’Abomey calavi, l’indication reçue était claire et précise : « quand tu rentres, premier bâtiment à ta droite ». Sans difficulté, je me dirigeai vers ce lieu d’où venait une musique que j’avais assez entendu et fredonné ces derniers temps « Yin kô tché » (Mon nom) de l’artiste béninois Nikanor. « Ca…