Contre le crime qu’est le mariage des enfants, OSONS une Tolérance Zéro !

…Un enfant est une âme innocente qui mérite d’avoir un rêve, de grandir dans l’épanouissement, la protection parentale, et d’être suivi jusqu’à définir lui-même son chemin et s’accomplir. Le mariage des enfants vient arracher l’innocence de ces derniers et leur enlève la joie de l’enfance. Pour donc donner dans l’égalité des chances, on doit à tout prix oser une tolérance zéro quant à ce mariage infâme et joindre nos voix à celles de toutes les filles en disant : « Laissez-nous grandir »….

Les interruptions volontaires illégales de grossesses sont des violations graves au droit inhérent à la vie de l’enfant

…Avant même de naître, l’enfant bénéficie d’une protection sociale et ipso facto, d’une protection contre toute atteinte à sa vie. En effet, cette hypothèse trouve toute sa conviction à travers l’article 140 du code susmentionné qui dispose que « Conformément aux dispositions de l’article 3 du code des personnes et de la famille, “l’enfant est présumé conçu pendant la période qui s’étend du 300ème au 180ème jours inclusivement avant la date de naissance” » . Dès lors, il doit être protégé contre les avortements sans autorisation expresse d’une ordonnance médicale….

Situation des « enfants sorciers » au Bénin : Halte à l’infanticide rituel !

… l’action de prétexter de la coutume en procédant à l’infanticide rituel est un crime contre l’humanité, un délit perpétré contre la personne de l’enfant qui doit être protégé contre toutes formes de dérives sociétales. Cela s’entend avec aisance au terme de l’article 4, du code sus-mentionné, qui dispose : « Inviolabilité de la personne de l’enfant. L’enfant en tant que personne humaine, est sacré et inviolable… ». Mieux, nous avons l’article 16 dudit code qui dispose : «Droit à la vie et au développement. Tout enfant a droit à la vie, à la survie et au développement physique, moral, intellectuel, social et spirituel ». Les conditions de venue au monde d’un enfant et ses traits physiques qui seraient anormaux sont donc très loin de constituer un handicap au droit à la vie et à la survie de l’enfant. Les fouetter jusqu’à ce que mort s’en suive est donc, au-delà de la barbarie en soi de l’acte, une injustice contre nature et vie de ses enfants qui n’ont pas demandé à naître !…